• Un peu d'humour ......

    La triste fin d'un proxénète !!! lollllllllllllllllllllllll ( enfin de plusieurs ,qui eux  ont perdu la tête et dont les restes ont du finir ,en rillettes ,ou sur la braise d'un barbecue ) Bien fait !!! lol même les mouettes sont dédaigneuses !!

     


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    Dimanche matin :

    La veille ,nous nous sommes installés à PLOMODIERN, en baie de Douarnenez , à 500 m de la grande plage de Lestrevet .

    Au lever ,il fait beau et nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse , en faisant le programme de la journée .

    Et si nous profitions de cette belle matinée , pour aller admirer le paysage du haut du " mont de la vallée de l'Aulne" , c'est à une quinzaine de kilomètres !!

    Au sommet du Ménez Hom

    D'en bas , sur la nationale qui relie Châteaulin à Crozon , on aperçoit de drôles d'oiseaux multicolores tournoyer dans les airs .

    Entre deux landes de bruyères ( qui sont en fin de floraison ) et d'ajoncs nains ,nous prenons la route rectiligne qui nous conduit au sommet .

    Au sommet du Ménez Hom

    A notre arrivée , certains finissent de se harnacher ..

     

     

    La vue à 360 °  est exceptionnelle ,vous pouvez apercevoir dans le fond à gauche , le Pont de Terénez , qui enjambe l'Aulne . Une merveille d'architecture , de la lignée de celui de Millau , un pont en arc de cercle qui de loin comme celui de l'Aveyron me fait penser à un tableau de fils tendus ( vous savez ceux que l'on exécutaient en travaux manuels ,il y a quelques décénies ).

    Au sommet du Ménez Hom

    Puis attendent le bon courant pour s'envoler ..

     

    Au sommet du Ménez Hom

    Puis quelques instants plus tard ,reviennent sur le plancher des vaches , démêlent les fils ,réinstallent leur  aile  et disparaissent de nouveau dans les airs !!

    Au sommet du Ménez Hom

     

    Au sommet du Ménez Hom

    Au sommet du Ménez Hom

    Nous resterons pendant une bonne heure , en retrait ,au milieu d'autres spectateurs comme nous , à les regarder évoluer en silence .

    Je ne vous cache pas que mon tempérament kamikase ,m'aurait bien incité à faire un saut en binôme ,mais Zom craignait pour moi  !!!!!!!C'est la deuxième fois que je " loupe le coche " ,la première c'était un vol du haut du Puy de Dôme !! Aurai - je une troisième chance ?

    Au sommet du Ménez Hom

     Un peu d'histoire :

    L'histoire du parapente commence en 1965 avec la mise au point de la Sailwing par Dave Barish[. Il nomme cette nouvelle discipline slope soaring (vol de pente). Parallèlement à cette invention, Domina Jalbert crée un parachute à caissons qu'il considère comme le remplaçant du parachute parabolique : le parafoil. Ce concept évolue vers la chute libre mais lègue au parapente les concepts de double surface et de caissons.

    Dave Barish et Dan Poynter effectuent entre 1966 et 1968 des démonstrations du slope soaring sur un tremplin de saut à ski, puis partent en tournée dans des stations de ski. Quelques alpinistes commencent à s'intéresser à cette pratique, y voyant un moyen rapide et efficace de redescendre après une ascension.

    En 1971, Steve Snyder commercialise, aux États-Unis, la première voile à caissons sous le nom de Paraplane et c'est en 1972 que l'on trouve la première voile de ce type aux Championnats de France de Parachutisme. À la fin des années 1970 il n'y aura plus que ce type de voile à ces Championnats.

    La suite est là

       Et un peu de technique :

    Un parapente est composé d'une aile (parfois également appelée voile), à laquelle est suspendue la sellette par des suspentes.

    Le pilote dispose de deux commandes pour manœuvrer ainsi que d'un dispositif d'accélération utilisable aux pieds (accélérateur) ou à la main (trim), et souvent d'un parachute de secours intégré soit à la sellette, soit en poche ventrale.

    La suite est à lire en utilisant le même lien surligné .

     Dans le prochain billet ,je vous parle des préparatifs de l'oiseau jusqu'à son envol , la photo de ma bannière en faisant partie !!

     Bonne fin d'aprm . elvy .

    Si vous voulez me retrouver dans mes aventures bretonnesques , allez ici chez   Claire

     

     

     


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    Faisons  une  halte détente , le temps de manger un casse-croûte ,et une petit promenade digestive près et sur le port de St GOUSTAN .

    Sur le chemin des vacances ....

    La mer était basse ,et le ciel encore un peu gris mais quelques coins de ciel bleu ,nous laissaient présager une belle fin de journée .

    Sur le chemin des vacances ....

    Le port Saint-Goustan (ou « de Saint-Goustan ») est un ancien port de pêche et de commerce, situé en bordure de la rivière d'Auray (ou rivière du Loc'h), devenu l'un des quartiers d'Auray dans le département du Morbihan.

    Il tire son nom de saint Goustan, le patron des marins et des pêcheurs.

    Sur le chemin des vacances ....

    Dans une  rue , statue en bois polychrôme ,du patron des marins et des pêcheurs , et accessoirement, servant de  perchoir à pigeons !!

    Sur le chemin des vacances ....

    La même rue en montée ....

    Sur le chemin des vacances ....

    Et en descente .....

    Sur le chemin des vacances ....

    Avec une jolie maison ancienne ..

    Sur le chemin des vacances ....

    Le port et le quai Benjamin FRANKLIN

    Sur le chemin des vacances ....

    Et la place St Sauveur .

    Sur le chemin des vacances ....

     Le pont sur le loc'h

    Mais quel rapport a donc ,l'inventeur du paratonnerre et cette petite cité ?

     Un peu d'histoire :

     

    Le nom de ce quai est un hommage à Benjamin Franklin, célèbre diplomate, physicien et ingénieur qui débarque à Auray, le 4 décembre 1776, pour appeler les Français à soutenir les Américains dans leur guerre d'indépendance. Des vents contraires ont empêché son navire de remonter jusqu'à Nantes.

    Cependant le port, sous sa forme ancienne, date au moins du XIIe siècle. Pour permettre ou faciliter le chargement et déchargement des gros navires capables de remonter la rivière d'Auray (ou rivière du Loc'h), l'administration décide, au début du XVIIe siècle, d'y construire un quai de pierre pour remplacer les pontons de bois qui tiennent lieu de port en fond de ria. La berge de la rive gauche étant la plus accessible, c'est elle qui est choisie.

    Les travaux durent de 1614 à 1630. Vers 1680, le quai situé devant la place Saint-Sauveur est prolongé (jusque devant l'actuelle maison no 12). Il est à nouveau rallongé de 13 m, en 1742. L'ancien port d'Auray est achevé en 1641 par le prolongement du quai et la construction de deux rampes en grosses pierres de granit ocre pour l'épais mur de soutènement. Le quai est réparé en 1742. En 1791, il nécessite de nouvelles réparations qui se font de juin 1846 à fin 1852. C'est de cette époque que date le pavage du quai.

    Au cours du XXe siècle, alors que le port de Saint-Goustan devient l'un des sites touristiques les plus fréquentés du Pays d'Auray et du Morbihan, pour son caractère pittoresque et les maisons à colombages de la place Saint-Sauveur, les grosses pierres de granit de ce quai se sont peu à peu désolidarisées et la circulation de l'eau a creusé des poches derrière le mur de soutènement.

    Le quai se dégrade à nouveau et, en 1902, il glisse de plus de 50 cm vers le fleuve. La mairie ne peut envisager de financer les réparations proposées par les ingénieurs des Ponts et chaussées qui voudraient reconstruire entièrement près de 68 m de quai. En 1935, le maire alerte sur le fait que l'effondrement continue à menacer et, l'année suivante, en 1936, il s'écroule sur environ 30 m. Il faut attendre 3 ans pour que les réparations soient entamées et réalisés, en 1939.

    Le quai mesure 220 mètres et est classé en ZPPAUP, ainsi qu'au titre de la protection du Monument naturel du Golfe du Morbihan. Le quai est cerné par des restaurants et hôtels et accueille des braderies, expositions d'artistes, ventes de cartes postales, un manège, diverses activités saisonnières, ainsi que des activités de formations au nautisme. Un bateau promenade pour les îles y a un appontement. Un gréement traditionnel visitable y était accosté à demeure, contenant un petit musée présentant, notamment, une réplique du port de Saint-Goustan.

    Fin 2008, une partie du quai, important pour la stabilité des maisons riveraines, s'affaisse. Il est donc consolidé, en urgence, par un remblai de grosses pierres. Cette partie du quai nécessite d'importantes réparations (1,88 million d'euros, avec une première phase de cinq mois qui entreprise en janvier 2009). En décembre 2008, une association se créé avec la fondation du patrimoine, pour favoriser la souscription volontaire de bons de soutien afin de restaurer le quai. Dans cette opération, la « goëlette  Saint-Sauveur » est cassée en deux.

     

    Sur le chemin des vacances ....

     

    Sur le chemin des vacances ....

    Il est très rare ,lorsque nous allons en bretagne ,que nous ne faisions pas un arrêt  dans le Golfe du MORBIHAN .  C'est à partir de là que je deviens bretonne !!!

     Bon week-end à tous


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  • Toutes les galettes ,pendant que j'étais partie en vacances ,

     Qui a mangé .....

     Qui a mangé .....

     Qui a mangé .....

    Elles étaient pourtant bien garnies ...

     Qui a mangé .....

    Il ne me reste même pas de quoi assurer les semis de l'année prochaine .

     Et comme il faut bien un ,ou plutôt une coupable ....

     Qui a mangé .....

     Elle est là , bec ouvert , tapie sous les feuilles ....prête ....

     Qui a mangé .....

     à s'envoler ,pour s'accrocher  au " soleil "  ...

     Qui a mangé .....

    d'où elle va extraire sa gourmandise  , et la casser entre ses pattes ,pour s'en délecter .

    J'imagine qu'elle n'a pas été la seule à venir à bout des galettes !! puisque " quand le chat fût  parti , les oiseaux purent danser " !!!

     ELVY

     


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